Historique

Le « Cornouaille » concerne aujourd’hui près de quatre générations de festivaliers. Il est marqué par son ancrage à une région, à une ville et, plus que tout, à une culture dont il est devenu, au fil des décennies, un rendez-vous incontournable !De 1923, année de sa création par Louis Le Bourhis, à nos jours, le festival est devenu un symbole : son histoire et son évolution sont liées à celles de la Bretagne et du peuple breton.

2013

23-28 juillet. 90 ans de culture bretonne vivante célébrés sous un soleil de plomb, le week-end à part, qui au contraire a subi le dimanche une tempête qui a bien failli faire annuler Kemper en Fête. Année marquante de par cet anniversaire et de par le départ du directeur Jean-Philippe Mauras, en poste depuis 2001. Une coordinatrice Gwenola Le Corre relève le défi de le remplacer à 2 mois du festival, permettant à cette édition de se passer sereinement. Si Carlos Nuñes et Dan ar Braz, habitués du festival, font de nouveau salle comble, de nouveaux projets émergent, dynamisant différents secteurs du Cornouaille : le « Cornouaille Gourmand » dans la cour diocésaine, travaillé avec Quimper Cornouaille Développement et diverses associations d’éducation au goût, remporte un vif succès, le cyber fest-noz n°15 organisé par An Tour Tan et Orange élit domicile au Cornouaille le dimanche et permet une retransmission en directe sur France3.fr de ce fest-noz de 17h à minuit, ainsi que du défilé du matin, un plan de transport 2013-2015 pour faciliter les déplacements des festivaliers est lancé avec de nombreux partenaires, permettant la mise en place d’un stand de prévention des risques liés au milieu festif avec sensibilisation au son et à l’alcool au volant, des accueils des festivaliers amplifiés avec des points sur les parkings relais et à la gare routière… Le festivalier est le bienvenu !

2012

24-29 juillet. Dans la continuité des deux années précédentes. Le Cornouaille Quimper s’inscrit toujours « au cœur d’une ville et d’une culture », continuant de développer les projets lancés en 2011 : un pôle logistique transversal à l’ensemble de l’évènement mené uniquement par des bénévoles, un défilé du dimanche dynamique et innovant investissant la rue et s’éloignant de la forme muséale, bien que perturbé par la pluie, une programmation proposant des spectacles bretons avec des artistes qui affirmés qui reviennent avec de nouveaux projets comme Gabriel et Marie de Malicorne et Soïg Siberil ou des valorisations de pratiques amateures comme les spectacles Bahoteries du Bagad Roñsed-Mor de Locoal Mendon, Tud Fiction de l’Ensemble de danse Eostiged ar Stangala et le championnat de danse des meilleurs groupes de la confédération War’l Leur : Kement Tu. Loreena McKennitt a de nouveau rempli l’Espace Gradlon, comme Tri Yann et Sonerien Du qui sont venus célébrer leurs 40 ans de scène au Cornouaille. La semaine s’est achevé en beauté avec le fougueux Emir Kusturica et son No smoking orchestra qui ont su faire dansé pendant 2h un public ravi.

2011

19-24 juillet. Année « historique » ! Concerts et festoù-noz complets, foule énorme dans les rues de la ville : 2011 restera un excellent millésime pour le festival ! Pourtant l’édition 2011 commençait avec deux grands challenges : le passage de 9 à 6 jours pour faire une édition plus intense et un dimanche de clôture transformé en Kemper en Fête, nouvelle formule proposée au public permettant d’assister à toutes les animations de la journée ; animations par ailleurs renforcées. Au bilan, les challenges ont été pleinement réussis et ouvrent de nouvelles perspectives pour les années futures. Si la météo n’a pas été des plus clémentes, elle n’a pas joué les trouble-fêtes : les diverses couvertures des différents lieux ont fait leur office. Notons le succès de l’Espace Saint Corentin avec son plancher et son acoustique retravaillée : les festivaliers et danseurs ont plébiscité ce lieu, cœur de notre festival. Sur le plan artistique, la plupart des concerts étaient complets : James Blunt, Gilles Servat, Cécile Corbel, Nolwenn Leroy, Heol, N’Diale, Suzanne Vega, les Ramoneurs de Menhirs, etc…. Le Théâtre de Cornouaille est aussi devenu un site de spectacle à part entière.

2010

17-25 juillet, An 1 du Cornouaille-Quimper… Nouvelle appellation, nouveau logo pour la 87e année qui a remporté un franc succès tant sur le plan artistique que sur le plan de la fréquentation. Il faudra retenir de ce cru 2010 une météo plus clémente que les années passées, une ambiance conviviale, les spectacles en général bien remplis de l’Espace Gradlon, la bonne fréquentation de l’ensemble des animations et ateliers. Sur le plan artistique, les coups de cœur sont nombreux : on peut entre autres citer le défilé-spectacle de Pascal Jaouen « au fil des 3 élèments », les prestations de Roger Hodgson, Gilberto Gil, Carlos Nuñez ou encore Youssou N’Dour mais aussi les nombreux concerts de l’Espace Evêché qui nous ont encore fait partager des moments uniques comme avec Bayati ou Le Jeu à la Nantaise. Le spectacle « HEOL », création du Festival, programmé trois soirs de suite au Théâtre de Cornouaille, a tenu toutes ses promesses. 2010 voyait aussi pour la première fois la couverture de la totalité de l’Espace Saint Corentin.

2009

18-26 juillet. Le 86e Festival de Cornouaille restera dans les mémoires surtout pour sa météo très maussade. Heureusement les investissements structurels, chapiteaux et autres couvertures de ces dernières années ont permis à la manifestation de se dérouler sans trop de problèmes. Sur le plan artistique, nous pouvons être pleinement satisfaits avec des coups de cœur pour l’extraordinaire soirée de Louise Ebrel, le somptueux concert intimiste de Sinéad O’Connor, le 60e anniversaire du Bagad Kemper, l’énergie communicative de Rokia Traoré, le voyage entre Méditerranée et Mer d’Iroise proposée par Elisa Vellia et Annie Ebrel ou encore les nombreux concerts de l’Espace Evêché qui nous ont encore fait partager des moments uniques. Coup de cœur également pour la nouvelle version du « défilé en fête », défilé plus court mais plus intense et plus animé sans temps mort. Certes, des améliorations seront à apporter mais pour une première année, c’est très satisfaisant. Le chemin est le bon. Un festival de transition car, après s’être nommée la Fête des reines, les Fêtes de Cornouaille puis le Festival de Cornouaille, la manifestation d’été change de nom et de logo. Désormais il faudra parler du Cornouaille. Tout court. Quant au nouveau logo, il est en forme de cœur pour rappeler le slogan : un festival au cœur d’une ville et d’une culture.

2008

La 85e année du festival de Cornouaille à Quimper a été un grand cru. A marquer d’une pierre blanche. On peut légitimement estimer que le festival commence à récolter les fruits du travail mené ces dernières années ! Nouvel esprit, nouvelle structuration, nouvelle dynamique qui s’installe dans la durée. Coté programmation, on retiendra l’étonnant défilé « Regards vers l’ouest » de Pascal Jaouen; le talent de la grande Loreena McKennitt qui a été à la hauteur des attentes de son public ; la Nuit des Etoiles Celtiques qui célébrait les trente ans de Keltia Musique ; Alan Stivell, I Muvrini, Georgian Legend, Lunasa… les concerts marathons des Red Cardell et des Ramoneurs de Menhirs avec la tonitruante Louise Ebrel… Retour et succès des spectacles Jeune Public. Et que dire du « nouvel » espace Evêché couvert qui a affiché complet plusieurs soirs.

2007

Malgré une météo fraîche et incertaine, Quimper a pleinement vécu le festival durant 9 jours. De grands moments avec des valeurs sûres comme Denez Prigent ou Soldat Louis et de nouveaux horizons : Cécile Corbel, Ozan Trio, Flook, Mandala, la Diagonale des Cordes, Annie Ebrel, etc. La réussite s’appuie aussi sur les grandes soirées qui laissent une belle place à la tradition revisitée : citons Breizh Side Storioù, Ding, Dingue, Dañs ou encore le spectacle musical du Bagad Kemper faisant l’union entre la Bretagne et l’Ecosse. Ouverture aux influences du monde avec Ismaël Lo et la divine Joan Baez. Evénement : après 57 années, le festival accueille à nouveau une des épreuves du Championnat des bagadoù !

2006

Retour des grands spectacles au cœur de la Ville dans un nouvel espace couvert : l’Espace Gradlon ! Cesaria Evora, The Chieftains, Solas, Carlos Nunez, Norkst, Erik Marchand, Transes en danses, Gilles Servat inaugure cette nouvelle scène du Festival ainsi que des nouveaux talents comme Gayane ou Yann Raoul. Le public répond présent : des spectacles joués à guichets fermés, près d’une dizaine de créations initiées : on se souviendra d’Armorythmes, de Pat O’May ou encore d’Awen Magic Land. Très belle édition à tout point de vue même si celle-ci est la plus caniculaire de ces dernières décennies : On aura même vu les Pompiers avec grande échelle arroser le chapiteau avant le concert de Cesaria !

2005

Année exceptionnelle et particulière. En effet, le Festival de Cornouaille accueille la 42e Européade : près de 4500 danseurs et musiciens venus de toute l’Europe pendant les 4 derniers jours du Festival. Spectacles au Stade de Penvillers, animations sur toutes les places de Quimper, 200 groupes présents (7000 participants) pour la grande parade européenne en clôture du Festival, etc… Par ailleurs, le Festival teste de nouvelles soirées à plateaux multiples : une nuit World avec Rokia Traoré, Chico & The Chipsies et Yuri Buenaventura et une nuit Breizh avec Nolwenn Korbell, Denez Prigent et Dan Ar Braz qui, 10 ans après son dernier passage au Festival, joue les retrouvailles avec le Bagad Kemper. Coté découverte et créations, citons le spectacle « Spered ou la Bretagne se met en scène » , Voix de la Terre deuxième époque, Kej et Terra musical, Obrée alie, etc….

2004

Grande nouveauté dans la cité du Roi Gradlon : « Quai en Fêtes » ou le développement d’un nouvel espace au cœur de la Ville sur les bords de l’Odet qui remporte un succès populaire. L’édition voit de nombreux concerts : Stephan Eicher, Johnny Clegg , Susheela Raman, Alan Stivell et de nombreuses créations : Symphonie Iroise de Didier Squiban, Sud-Ar Su du Bagad Kemper et la création festival « Voix de la Terre » autour de quatre voix féminines Karen Matheson, Julie Murphy, Karan Casey et Marthe Vassalo qui se joue à guichets fermés.

2003

80ème anniversaire ! L’édition est un excellent cru, tant sur le point vue artistique qu’au niveau financier ! Grandiose « Héritage d’une culture », spectacle célébrant la mémoire du festival à travers la danse, la musique et les images créé à l’occasion de cet anniversaire. Simple Minds, Souad Massi, O’Stravaganza, Gilles Servat et Pat O’May… Près de 200 concerts et animations ouvrent le festival vers le monde. Seul point noir : la soirée du vendredi, « Tous aux Quais ! », consacrée aux arts de la rue, perturbée par une manifestation des intermittents du spectacle. Les spectacles de l’amphithéâtre de la Résistance ont d’ailleurs été transféré au Pavillon de Penvillers. A noter le retour des Cavaliers de Kerfeunteun lors du Défilé des Guises qui récupère sa place en clôture du Festival.

2002

le public ne se fait pas à l’inversion du défilé des Guises. Les Sonerien Du fêtent leur 30 ans. Beaucoup de beaux concerts : Laïs, Thierry Robin, Erik Marchand, Denez Prigent, I Muvrini, Doudou N’Diaye Rose et le Bagad Men Ha Tan, Spirit of Ireland, Lunasa, Karan Casey…

2001

Le dernier concert quimpérois de Derek Bell, harpiste des Chieftains, décédé quelques mois plus tard. Azeliz Iza, grande création du Bagad Kemper qui permet au grand public de découvrir la voix de Marthe Vassallo. Une édition qui met en valeur les voix féminines comme celle de la diva cubaine Omara Puertondo ou de Deborah Henson-Conant. Le Festival teste la « Frugy Noz », Place de La Résistance avec Denez Prigent, Merzhin ou encore les Trompettes du Mozambique.

2000

Les organisateurs tentent de séduire le public jeune, en proposant des soirées réservées au celtic-rock dans le cadre de l’Espace Evêché. Noa, Hevia, Celtas Cortos, la création d’Alan Simon « Excalibur » et Youssou N’Dour font danser le Festival.

1999

Edition sympa dont le thème principal est : « Quand souffle l’accordéon ! ». Carlos Nuñez, Sharon Shannon, Donal Lunny, Armens, Djura, Martin O’Connor et la création d’Alain Pennec « Celtitudes » sont les temps forts de cette année.

1998

75eme anniversaire du Festival. Césaria Evora, Didier Squiban, les 20 ans de Keltia, Matmatah, Alan Stivell et Carlos Nuñez sont les têtes d’affiche de cette édition qui accueille près de 250 000 visiteurs.

1997

Thème du Monde de la Flûte et des flûtistes sous l’égide de Jean-Michel Veillon. Rencontre mémorable entre Johnny Clegg et le Bagad Kemper à l’amphithéâtre.

1996

Skolvan, remarquable groupe quimpérois, passe du fest-noz au concert. Gilles Servat pour un concert inoubliable. La Lugh, Altan, Cooney & Begley, Anuna, Davy Spillane, Alan Stivell pour cette édition marquée par l’année de l’imaginaire irlandais. Ouverture du site internet du Festival de Cornouaille, premier site internet de festival en France.

1995

Thème de l’année : d’Ecosse en Cornouaille, 100 ans de cornemuse. Dan ar Braz revient avec l’Héritage des Celtes pour deux soirées. Ar Re Yaouank met le feu au fest-noz de Locmaria. Le groupe « Mes souliers sont rouges » endiablent la Taverne.

1994

Autre très grand moment marqué par la soirée des 80 ans de Per Jakez Hélias (un an avant sa disparition). Sur scène également : The Chieftains, Capercaillie, L’Ensemble National de Folklore « Les Sortilèges » avec La Grande Chaine (Quebec), Gwerz et Celtic procession avec Didier Lockwood. 130 000 visiteurs et 75 000 entrées payantes.

1993

L’une des plus grandes éditions du Festival à l’occasion de ses 70 ans. Une affiche monumentale avec Planxty, Barzaz, les Nouvelles polyphonies Corses, Denez Prigent, les Ballets Russes Moïsseïev et, bien sûr, la création de « L’Héritage des Celtes » autour de Dan Ar Braz. Jean-Michel Le Viol succède à Jean Coroller à la présidence du Festival de Cornouaille.

1992

Une édition consacré aux danses populaires d’Europe. Présentation de la Passion Celtique d’Ar Vro Bagan. Runrig, Chico & the Gipsies en concert.

1991

Le thème, les Voix d’Europe, avec entre autres, les chœurs de l’Armée Rouge, des chœurs byzantins et le Mystère des voix bulgares ainsi que les splendides irlandais de Clannad. Concerts à guichets fermés des moines de l’abbaye de Glenstal à la Cathédrale Saint Corentin. Ouverture vers le soleil avec Kassav et clôture de l’édition avec Dan ar Braz et le Bagad Kemper.

1990

Un thème phare pour cette édition : les Rencontres des Cornemuses d’Europe. Stivell revient faire un point musical sur 20 ans de carrière. Den, Davy Spillane Band, Yann-Fanch Kemener et en apothéose, le griot Mory Kanté, accompagné par l’orchestre philharmonique de Guinée.

1989

Yvon Etienne, Soldat Louis, le Bagad Kemper et Tri Yann à l’amphithéâtre sur le thème de la révolution ! Les Wolfe Tones reviennent pour la seconde fois.

1988

Deux créations musicales au programme, celle du bagad de Quimperlé et du contrebassiste de jazz Henri Texier ; celle de Tri Yann « le Vaisseau de Pierre ». The Tanahill Weavers en concert à l’amphithéâtre ainsi que l’ensemble de danses Omsk de Sibérie.

1987

Moment rare, Alan Stivell en solo à la cathédrale de St Corentin, et la venue des Chieftains avec Paddy Moloney, un monument. Première université d’été. Spectacle avec le ballet de Mexico.

1986

Première visite des corses d’I Muvrini. La Pologne, invité d’honneur ainsi que les irlandais de Stockton’s Wing. Egalement présents : Tri Yann, Melaine Favennec, Ar Vro Bagan, Yvon Etienne…

1985

Déjà Dan Ar Braz pour un concert intitulé « Musiques pour les Silences à venir » et première et unique visite d’un mythe venu d’Irlande, The Wolfe Tones. Concours interceltique de chorales. Ballet de Chine.

1984

Une nouvelle génération de groupes : les irlandais de Moving Hearts et les bretons de Gwerz.

1983

Grande soirée celte avec Brenda Wooton. 40eme anniversaire de la B.A.S.

1982

La manifestation, qui est tout de même reconnue comme « la toute première fête folk d’Europe » devient « le Festival de Cornouaille » sous l’influence de Bernard De Parades, notamment pour des raisons budgétaires. C’est l’année du retour du Triomphe des Sonneurs tant apprécié du public. Refus de 500 personnes à un spectacle Ecosse-Bretagne au jardin de l’Evêché : complet ! Tammles, Kornog, La Godinette, Awen, le ballet de Bali, entre autres, au programme.

1981

Edition aux couleurs de l’Irlande dans le cadre du jumelage Quimper-Limerick.

1980

Djiboudjep enflamme la nuit des vieux quartiers. Un jeune musicien, Roland Becker, en concert Celtic Pop à l’amphithéâtre de la Résistance.

1979

A noter la présence de Glenmor – le sulfureux barde n’avait curieusement jamais été invité auparavant à la manifestation – et d’Eric Tabarly. An Triskell en Concert.

1978

Concert de Fairport Convention, l’un des grands groupes folk-rock du moment, dont fera partie un temps Dan Ar Braz.

1977

XXeme anniversaire du renouveau du Fest-Noz. La Colombie en invité d’honneur. Première nuit des Vieux Quartiers (nocturne dans le vieux Quimper).

1976

Sécheresse et chaleur ! Les ballets tahitiens, présents à cette édition, sont dans leur élément !

1975

C’est l’époque des grands diaporamas mis en scène par Bernard de Parades. Toujours une certaine contestation du folklore et du costume : les vainqueurs du concours de couple bombarde-biniou coz sonnent au Fest-Noz en maillot de bain avec des palmes. Fest-Noz de clôture avec les Sonerien Du et les Diaouled Ar Menez.

1974

Jean Coroller succède à Fanch Bégot à la présidence du Comité des Fêtes de Cornouaille.

1973

C’est l’époque des grands diaporamas mis en scène par Bernard de Parades. Toujours une certaine contestation du folklore et du costume : les vainqueurs Grande année de contestation tout azimut pour le 50ème anniversaire, notamment celle visant le « Triomphe des Sonneurs » pour cause de cacophonie musicale et dont la suppression est décidée. Si la jeunesse a le blues de défiler en costume, ils sont de plus en plus nombreux à danser l’An Dro en blue jeans sur la musique trad électrifiée des Diaouled Ar Menez. 3000 costumes et 90 groupes sont présents.